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2009 avril

17 avril 2009

Les marques les plus populaires ne sont pas toujours celles que l’on croit…

observatoires — Anthony Hamelle
linkfluence lance le premier observatoire français des marques sur le web social. Chaque mois, nous vous communiquerons le palmarès des secteurs économiques qui font le plus parler d’eux. Pour chacun d’eux, nous détaillerons la part de voix des marques les plus discutées. L’observatoire de linkfluence ne se contente pas de regarder à la surface « du web ». Il propose de s’intéresser aux différents « quartiers » du web, dit autrement aux différentes communautés affinitaires du web social qui n’ont pas toutes les mêmes centres d’intérêt. Ainsi, au-delà des inévitables marques informatiques qui caracolent en tête des différents classements existants, à raison du volume considérable de contenus publiés au sein des communautés technophiles, linkfluence permet d’appréhender le volume de conversations au sein de chaque communauté, territoire ou continent du web social (voir ici pour des explications sur la géographie sociale du web). Notre approche permet donc de révéler plus en finesse l’intérêt de différentes catégories de publics pour différentes marques, voire quelques surprises… Si l’on se doute sans peine qu’Apple, Microsoft et leurs marques sont parmi les plus discutées sur le web social, on n’imaginerait pas nécessairement qu’en mars les marques Apple étaient présentes dans deux tiers des contenus de la communauté macintosh ou encore que c’est au sein de la communauté des jeux vidéos rétro que Microsoft était la plus discutée (un cinquième des contenus). Quant au secteur de l’horlogerie, s’il figure parmi les secteurs les moins discutés du web social, il est intéressant de voir que c’est au sein de la communauté du nautisme que Rolex réalise sa meilleure performance… Vous trouverez ci-dessous la première édition de l’observatoire des marques sur le web social (que nous appelons linkpaper, que voulez-vous, nous aimons bien les liens), portant sur le niveau de visibilité de 18 secteurs et leurs marques au sein des conversations du web social français en mars 2009. Cet observatoire présente essentiellement des données quantitatives et de brèves esquisses qualitatives qui appellent bien évidemment une analyse plus approfondie afin de comprendre les ressorts et conséquences des conversations. En attendant la parution de l’édition d’avril, qui sera enrichie d’une rubrique sur la mesure d’impact quantitatif des principales campagnes de e-marketing communautaire du mois, n’hésitez pas à nous faire part de vos remarques, commentaires ou attentes. 0903 Observatoire des marques sur le web social

15 avril 2009

Le monde bancaire responsable de la crise ?

observatoires — Linkfluence
Afin d’apporter une vision plus complète de la perception de la responsabilité des banques dans la crise par les Français, linkfluence a analysé les opinions et prises de position des communautés du web social français.

Sur un total de 830 billets parus sur le sujet ces trois derniers mois, linkfluence en a sélectionnés 119 pour son analyse sur la base de leur pertinence vis-à-vis du sujet.

L’analyse quantitative des conversations révèle une faible présence de la problématique de la responsabilité des banques dans la crise sur l’ensemble des communautés du web social français, avec un taux de pénétration inférieur à 0,2%.

Si le volume des conversations sur le sujet est restreint, son traitement qualitatif est cependant sévère. La problématique est traitée à travers deux axes : le niveau de cette responsabilité et son lien avec le plan de relance économique.

Vous trouverez à la fin de ce billet l’intégralité de cette étude. Points clés :

- Un sujet traité majoritairement sur un seul continent du web social (société), voire un seul territoire (agora), et donc circonscrit à la sphère économique et politique [pour une explication sur la "géographie virtuelle" du web social, se reporter à ces explications] ;

- La responsabilité des banques dans la crise est attestée ;

- Les banques étant peu associées à la crise de manière nominative, c’est plutôt le monde bancaire qui est mis en accusation ;

- Une opposition entre une opinion du « grand public » qui impute l’intégralité des torts aux seules banques, et des discours analytiques qui mettent en exergue des mécanismes macroéconomiques ;

- Des critiques sur le plan de relance par la recapitalisation bancaire.

0904 Le monde bancaire responsable de la crise

12 avril 2009

Etudier le web social pour optimiser ses stratégies e-marketing : linkfluence @ad:tech Paris

linkfluence, social media marketing, études marketing & opinion — Anthony Hamelle
A l’occasion du salon Ad:Tech Paris, j’ai eu plaisir à intervenir sur un de mes thèmes de prédilection en matière marketing : « market research 2.0″. Dans le cadre d’une table ronde sur le social media marketing, très bien animée par Aziz Haddad (Isobar & Mashable), j’ai en effet partagé un des principes fondamentaux de toute stratégie de marketing, off ou on, à savoir la nécessité d’identifier, d’écouter et de comprendre ses publics afin d’engager un dialogue optimal avec eux : où sont regroupées les communautés affinitaires pertinentes, quels sont leurs sujets de prédilection et leurs modes de conversation (collectifs, personnifiés, emprunts de luxe ou de simplicité, etc.), quel est leur rapport aux marques, etc. ? Jérôme Delaveau, de Human to Human, et Arnaud Dassier, de l’Enchanteur, ont respectivement expliqué comment des marques pouvaient « entrer dans le conversation » et comment intégrer le social web marketing à une stratégie plus globale. Damon Crepin-Burr, de Fullsix, a conclu la série d’interventions en ouvrant, fort à propos, la conversation avec la salle. Pour ma part, avant de quitter Ad:Tech, je me suis prêté à un entretien impromptu avec Jérôme Bouteiller afin de présenter aux lecteurs de NetEco l’intérêt d’une démarche d’écoute des communautés du web social…
Source de la vidéo : Neteco

3 avril 2009

[crise antillaise] un mouvement actif, une couverture médiatique en baisse

observatoires — Linkfluence
Vous trouverez ci-dessous notre dernière note relative à la présence de la crise antillaise sur le web social. Comme le font intelligemment remarquer les commentaires sur le site www.caribcreole1.com, alors que le mouvement continue son action, le web social suit les événements mais avec une intensité moindre et des conversations moins nourries. L’agenda médiatique continue sa course à l’actualité et les mouvements protestataires profitent aujourd’hui d’une couverture moindre que celle qu’ils ont pu connaître il y a quelques semaines. Nous resterons évidemment attentifs dans le futur à l’actualité de l’Outre-mer et reprendrons la publication de cette note si cela se justifie. Rappel des faits Après la levée de la grève générale en Guadeloupe, le collectif LKP a continué d’œuvrer en faveur des Guadeloupéens. En effet, depuis le 26 février 2009, de nombreuses entreprises cèdent face aux mobilisations des habitants et signent l’accord « Jacques Bino ». D’autres grèves sont encore en cours pour l’application de l’accord et Elie Domota mentionne la possibilité de reconduire la grève si les Guadeloupéens ne parviennent pas à leurs fins. En Martinique, tout comme en Guadeloupe, les entreprises déficitaires sont aidées financièrement pour surmonter la crise. Un plan de relance du tourisme a également été entrepris. Après la signature des accords, les Martiniquais restent vigilants quant à l’application des baisses des prix. Sur l’île de la Réunion, le Cospar a obtenu la signature d’un accord sur la diminution des prix, mais le préfet a rejeté la proposition faite sur les salaires. Des employés se sont mobilisés pour faire pression sur la préfecture. Mayotte devient le 101e département français le 29 février et les Mahorais s’en voient ravis. Points clés: - Guadeloupe : un LKP toujours mobilisé - Martinique : les Martiniquais relativement méfiants - Ile de la Réunion : des accords commencent à prendre forme - Guyane : accord signé sur la baisse des prix - Saint Pierre et Miquelon : réponse de la ministre de l’intérieur - Mayotte : 101e département Français 0903 Crise antillaise un mouvement actif, une couverture médiatique en baisse

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