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social media marketing

22 août 2011

Coming soon !

ereputation,linkfluence,social media marketing,social media monitoring — Guilhem Fouetillou

Linkfluence, cest un institut d’étude et pas seulement ! C’est aussi un pôle ingénierie de près de 15 personnes qui depuis 5 ans développe l’ensemble de nos technologies d’échantillonnage, de classification, de hiérarchisation et de visualisation de données issues du web. Et c’est au sein de ce pôle que nous façonnons depuis plus d’un an maintenant un outil qui suscite un tel enthousiasme en interne et auprès de nos clients que nous avons décidé de le commercialiser plus largement !

Pour le moment, nous n’en dirons pas plus mais nous recherchons deux postes clés pour permettre à ce projet de prendre son envol d’ici la fin de l’année. Le défi est de taille mais les potentialités sont énormes et nous sommes vraiment impatients de compléter l’équipe pour commencer cette nouvelle aventure. Alors si vous vous sentez l’âme d’un entrepreneur et qu’un projet à dimension internationale ne vous fait pas peur, cliquez sur la bannière !

2 novembre 2009

La tarte à la crème de … la mesure d’audience

ereputation,social media marketing,social media monitoring — Guilhem Fouetillou
Devant le succès du premier épisode (billet le plus lu du blog linkfluence), nous ne pouvons résister à l’envie de continuer la série des tartes à la crème. Le 20 octobre dernier Jeff Mignon s’interrogeait sur le déclin des sites de journaux en ligne en s’appuyant sur les données fournies par Google Adplanner. Le 1er novembre (hier donc), Francis Pisani reprend l’information mais s’interroge déjà sur la qualité de la source en mettant en opposition résultats de Google et chiffres fournis par Nielsen. La problématique se déplace ainsi de « pour quoi l’audience des journaux en ligne baisse-t-elle ? » à « l’audience des journaux en ligne baisse-t-elle vraiment ? ». Et aujourd’hui, Benjamin Ferran du blog technotes du Figaro, qui reprend la polémique et s’interroge pour sa part sur la qualité des informations fournies par Google Trends/Adplanner faisant ainsi passer la question à « Google fournit-il des données d’audience pertinentes ? ». Alors devant tant d’interrogations et parce que la question de la mesure d’audience nous intéresse, à linkfluence, tout autant que celle de l’analyse de sentiment, nous avons essayé d’y voir plus clair. Pour ce faire, nous avons multiplié les sources à défaut de pouvoir accéder aux données d’audience du site du New York Times. Plusieurs acteurs aujourd’hui se battent sur ce marché ultra stratégique de la mesure d’audience sur le web et certains proposent d’accéder à leurs données en ligne. Plus qu’un long discours voici donc les captures d’écran des audiences du New York Times pour chacun d’eux.

Google Adplanner

adplanner Période : mai 2007 à octobre 2009 Unité : Daily Unique Visitors (users) soit le nombre de visiteurs uniques visitant chaque jour le site Source : https://www.google.com/adplanner/#siteSearch?identifier=nytimes.com&geo=US&trait_type=1&lp=false

Quantcast

quantcast Période : mars 2007 à octobre 2009 Unité : Monthly Unique Visitors, soit le nombre de visiteurs uniques visitant chaque mois le site Source : http://www.quantcast.com/nytimes.com#summary

Compete

compete Période : septembre 2008 à septembre 2009 Unité : Monthly Unique Visitors, soit le nombre de visiteurs uniques visitant chaque mois le site Source : http://siteanalytics.compete.com/nytimes.com/

Alexa

alexa1 Période : novembre 2008 à octobre 2009 Unité : Daily Reach (percent), soit pour chaque jour le pourcentage d’américains ayant consulté au moins une page du journal Source : http://www.alexa.com/siteinfo/nytimes.com

Commentaire

Donc … Essayons d’être un minimum rigoureux ! Adplanner nous explique que depuis début 2008 la tendance générale est à la baisse et que le New York Times a reçu sur la période étudiée entre 1,5 millions et 3 millions de visiteurs unique jour. Quantcast de son côté présentait une tendance à la baisse entre mars et octobre 2007 suivi d’une formidable remontée entre octobre 2007 et mars 2008 (+50% de visiteurs uniques par mois) puis à nouveau une descente aux enfers jusqu’en juillet 2009 pour conclure sur une embellie finale depuis 3 mois (que d’agitation !). Les chiffres représentent des visiteurs uniques par mois et les valeurs semblent comparables avec les visiteurs uniques jours de Adplanner (en effet si on considère que nos visiteurs uniques jour de Google reviennent en moyenne 4 fois par mois sur le New York Times alors les chiffres présentés sont cohérents). Compete n’offre qu’un an de données sur son accès public. On constate des chiffres plutôt stables entre septembre 2008 et juillet 2009 (entre 15 et 16 millions de visiteurs uniques par mois) puis une augmentation nette sur aout et septembre. Enfin Alexa qui en vieux briscard de la mesure d’audience sur le web (c’est le plus vieux acteur des 4) nous fournit une belle courbe de reach stable sur 1 an.

Bilan

Commençons par les points « positifs » : les taux de visiteurs uniques par jour, par mois et le reach semblent grosso modo comparables ! (ouf, au moins on ne pourra pas dire que l’on fait du mauvais esprit). Dans la liste des choses à « améliorer » : les tendances. La période septembre 2008 à juillet 2009 est particulièrement instructive. Pour Google ça baisse, pour Quantcast ça chute aussi mais beaucoup plus fortement, pour Compete ça stagne et pour Alexa ça reste stable en Reach donc logiquement ça augmente en nombre de visiteurs uniques (taux de connexion aux US en constante progression) et enfin pour Nielsen ça monte. De même pour les 3 derniers mois avec Compete et Quantcast qui nous annonçent une magnifique envolée qui semble invisible à Google et Alexa. Quand finalement, on voit que ces données servent de base à des milliards d’euros, de dollars, de yens, de roupies, de yuans d’investissements publicitaires chaque année dans le monde et bien … et bien … et bien … on reste tout de même un minimum perplexe.

21 août 2009

Sommet de Copenhague : le web se met en marche

social media marketing — Clémence

précision méthodologique

La présente analyse sommaire a été réalisée sur 114 communautés du web social français, composées de plus de 8.500 sites (blogs, médias, forums) actifs et visibles au sein de cet espace.

une forte mobilisation médiatique

A 108 jours du début de la conférence de Copenhague sur le changement climatique (voir le compte à rebours sur le site de l’ONU dédié à l’évènement) on observe que le sommet provoque un bruit médiatique important sur le Net.

En effet, les premiers pourvoyeurs de contenus sur internet sur le sujet sont les médias, traditionnels et pure players, qui ont généré, ces trois derniers mois, 42% des articles et billets publiés en ligne sur le sommet.

Des dispositifs spécifiques commencent à être mis en place : ainsi, la chaîne dédié du site l’Expansion : « Sur la route de Copenhague » met en ligne au jour le jour des articles, des interviews d’acteurs français et internationaux et d’ONG. La chaîne musicale MTV, a lancé, un concours en partenariat avec le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer et la Commission Européenne : Play to stop, Europe 4 climate, consiste à réaliser une vidéo sur le thème de l’environnement et des énergies vertes et renouvelables pour lutter contre les émissions de C02 en Europe.

Enfin, MSN a lancé, lors de la dernière journée de l’environnement, sa chaîne verte, en partenariat avec lemonde.fr et la fondation Terra Nova : « MSN vous invite à faire des propositions sur les thématiques de la biodiversité, de l’écologie au travail, de l’écologie au quotidien, de l’action des associations ou tout autre sujet qui vous semble pertinent. Ces propositions feront l’objet d’une charte verte qui sera présentée lors du sommet sur l’environnement de Copenhague (qui fait suite au sommet de Kyoto) ainsi qu’aux institutions nationales et internationales. »

taux de penetration éditorial du sommet de copenhague (vs sommet du G20 de Pittsburgh)

taux de pénétration éditorial quotidien, en pourcentage de l’ensemble des articles publiés, des thématiques du sujet « sommet de Copenhague » au sein du web social français /  sur la période du 9 mai au 6 août 2009 – Comparaison avec le taux de pénétration du sommet du G20 de Pittsburgh (septembre 2009)

un débat public qui motive les politiques sur le web social

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Cartographie : zones de pénétration du thème Somme de Copenhague au sein du web social français sur la période du 9 mai au 6 août 2009

Parmi les 3 continents d’opinion du web social français, il apparaît nettement que seul le continent société, comprenant les communautés traitant de manière récurrente des sujets économiques, politiques, et sociaux se mobilise pour offrir une réelle visibilité au sujet.

Les communautés les plus actives sont celles ayant une forte composante politique ou militante : la gauche arrive en tête, suivie de la communauté société civile (qui regroupe associations, collectifs…). Notons que les deux communautés ayant le plus d’appétence pour le sujet n’arrivent que troisième (environnement) et quatrième (écologie politique).

Le comportement éditorial de la communauté environnement est atypique : extrêmement active sur le thème du changement climatique tout au long de l’année, la communauté ne semble pas, pour le moment, particulièrement compter sur le Sommet de Copenhague. Contrairement aux médias, ou aux communautés politiques, qui font revêtir à l’évènement un caractère exceptionnel et porteur de changements profonds, la communauté environnement a une analyse moins évènementielle, inscrite dans la durée.

les ONG bonnes stratèges en ligne

La campagne Ultimatum climatique, portée conjointement pas plusieurs ONG (Greenpeace, WWF, Action contre la faim, FIDH ou Fondation Nicolas Hulot entre autres) représente, sur l’ensemble du web social ces trois derniers mois, 13% du bruit médiatique en ligne sur le Sommet.

Cette campagne dépasse les frontières de sa seule communauté de naissance (société civile) et existe même hors du continent société. Ainsi, alors que le sujet générique du Sommet de Copenhague est invisible sur le web de l’individualité (mode, beauté, famille) et des loisirs (sports, automobile…), la campagne Ultimatum Climatique y trouve un écho, encore faible pour le moment, mais bien visible.

De plus, notons que le terrain des réseaux sociaux a été bien occupé par les associations : une chaîne Ultimatum-climatique a été créée sur Dailymotion, un compte Flickr également. Facebook a  été investi, le groupe L’ultimatum climatique // Copenhague-2009.com regroupe plus de 15 000 membres et a fait des émules, puisque des groupes connexes, mais non officiels ont été créés : COPENHAGUE 2009 (Greenpeace / Fondation Nicolas Hulot) Sauvons le climat… (200 membres) ou encore Copenhague-2009 (75 membres), premier indice que les internautes commencent à se saisir spontanément des arguments proposés par les ONG signataires de l’appel.

C’est donc une stratégie de propagation en ligne efficace qui a été mise en place, même si quelques espaces en semblent pas encore bien investi : sur Twitter notamment on peut noter que le compte http://twitter.com/copenhague2009 est inactif depuis le mois de janvier, et que les comptes http://twitter.com/ultimatumclimat ou  http://twitter.com/urgenceclimat n’ont pas été réservés. Seul le compte http://twitter.com/tcktcktck, en anglais, fait la jonction entre l’ensemble des ONG présentes sur Twitter.

12 avril 2009

Etudier le web social pour optimiser ses stratégies e-marketing : linkfluence @ad:tech Paris

linkfluence,social media marketing,études marketing & opinion — Anthony Hamelle
A l’occasion du salon Ad:Tech Paris, j’ai eu plaisir à intervenir sur un de mes thèmes de prédilection en matière marketing : « market research 2.0″. Dans le cadre d’une table ronde sur le social media marketing, très bien animée par Aziz Haddad (Isobar & Mashable), j’ai en effet partagé un des principes fondamentaux de toute stratégie de marketing, off ou on, à savoir la nécessité d’identifier, d’écouter et de comprendre ses publics afin d’engager un dialogue optimal avec eux : où sont regroupées les communautés affinitaires pertinentes, quels sont leurs sujets de prédilection et leurs modes de conversation (collectifs, personnifiés, emprunts de luxe ou de simplicité, etc.), quel est leur rapport aux marques, etc. ? Jérôme Delaveau, de Human to Human, et Arnaud Dassier, de l’Enchanteur, ont respectivement expliqué comment des marques pouvaient « entrer dans le conversation » et comment intégrer le social web marketing à une stratégie plus globale. Damon Crepin-Burr, de Fullsix, a conclu la série d’interventions en ouvrant, fort à propos, la conversation avec la salle. Pour ma part, avant de quitter Ad:Tech, je me suis prêté à un entretien impromptu avec Jérôme Bouteiller afin de présenter aux lecteurs de NetEco l’intérêt d’une démarche d’écoute des communautés du web social…
Source de la vidéo : Neteco

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